Vous parcourez actuellement les archives du blog Blog du Bio et de la Gastronomie de nov .
| L | Ma | Me | J | V | S | D |
|---|---|---|---|---|---|---|
| « oct | déc » | |||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | |||
| 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 |
| 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 |
| 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 |
| 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | ||
- Agriculture Biologique (15)
- Environnement (13)
- Gastronomie (14)
- Général (7)
- Marketing Relationnel (9)
- Sciences (21)
- 6.10.2008: Y a-t-il vraiment beaucoup de fer dans les épinards ?
- 11.9.2008: Quand Morgane transforme les algues vertes
- 10.9.2008: Des dimensions secrètes
- 22.8.2008: Des pommes biologiques naturellement sans ver
- 26.6.2008: Le paradoxe français "French Paradox"
- 18.6.2008: Un riz coloré riche en nutriments
- 13.6.2008: Les fruits et les légumes aideraient à préserver la masse musculaire
- 28.5.2008: Le sexe du futur bébé lié à l'alimentation de la mère
- 22.5.2008: Alimentation biologique: nouveau règlement européen
- 12.5.2008: Les agents conservateurs
Partenaires
Vos Sites
Archive pour nov
Les procédures d’autorisation des OGM critiquées
28.11.2007 par Pascal Garbay.
Plusieurs Etats membres de l’Union européenne ont plaidé, lundi 26 novembre à Bruxelles, pour une révision de la procédure d’autorisation des OGM. Actuellement, les Etats membres doivent approuver les autorisations de commercialisation à la majorité qualifiée, rarement atteinte. C’est alors la Commission qui tranche, la plupart du temps en faveur d’une autorisation.
“Il faudrait arrêter cela et nous devrions voir si la procédure fonctionne correctement”, a estimé le ministre allemand de l’agriculture, Horst Seehofer, en plaidant pour un moratoire. Pour M. Seehofer, il est “hautement insatisfaisant” de laisser aux responsables politiques la responsabilité d’autoriser ou pas les OGM. Le ministre français de l’agriculture, Michel Barnier, suggère une pause au sujet des autorisations des cultures d’OGM, mais pas des importations : “On observe, sur cette question, une très forte sensibilité de l’opinion publique, beaucoup de peurs, a-t-il expliqué. Nous devons mettre en place des procédures qui sont incontestables.” La Commission européenne est opposée au moindre changement.
Source : Le Monde - édition du 28.11.07 - Philippe Ricard
Posté dans Environnement, Agriculture Biologique | Aucun commentaire »
Les algues microscopiques : un nouveau combustible alternatif
21.11.2007 par Pascal Garbay.
Les efforts investis dans la recherche pour trouver de nouveaux combustibles ont amené deux entreprises andalouses à utiliser des algues comme matière première. Naturels, ces éléments marins pourraient remplacer des produits qui eux sont nuisibles pour l’environnement.
Le groupe Rafael Morales s’est lancé dans la recherche sur ces combustibles novateurs, une initiative qui lui permet en plus de diversifier sa ligne commerciale. Pour l’instant, l’entreprise a présenté à la Corporation Technologique d’Andalousie (CTA), une fondation privée soutenue par le Ministère pour l’Innovation, la Science et l’Entreprise, deux projets pour exploiter des algues.
Le premier des projets se base sur l’utilisation d’algues pour développer des hydrocarbures. En effet, Rafael Morales mène actuellement une étude destinée à analyser les possibilités d’obtenir des hydrocarbures à partir de la microalgue Botryococcus Braunii, présente sur le littoral de Huelva. Concrètement, cette initiative étudie la viabilité technique de la culture de ce type de microalgue sur la côte et sa capacité à accumuler des hydrocarbures combustibles.
Le second projet a pour objectif la mise à profit des caroténoides présents dans les algues Duna leilla salina, que l’on peut obtenir sur le littoral de Huelva. Les propriétés antioxydantes des caroténoides ( composé qui accorde leur couleur aux carottes ou aux tomates par exemple), ouvre un large éventail de possibilités d’application.
Une autre entreprise, Bioalgal Marine, située à Almería a décidé de parier sur l’utilisation des microalgues il y a maintenant sept ans. Depuis deux ans, elle commercialise des produits issus de ces éléments naturels. Par exemple, elle a mis sur le marché un biofertilisant qui respecte l’environnement et qui peut être utilisé pour la culture de la fraise à Huelva, de l’olivier à Jaén, Cordoue et Grenade et dans les cultures intensives à Almería, précise le Directeur technique de l’entreprise, Ignacio Flores. Son entreprise recherche de nouveaux débouchés pour ce produit et il pense pouvoir s’implanter rapidement sur le marché portugais ou marocain.
La compagnie attend actuellement de savoir si elle pourra homologuer d’autres produits issus des algues, comme par exemple, un colorant alimentaire très utilisé au Japon. Elle travaille aussi avec l’Université d’Almería pour l’alimentation de larves et d’alevins de poissons. Ignacio Flores espère que ces propositions seront sur le marché à la fin de l’année ; “il s’agit de produits très chers qui présentent une grande valeur ajoutée, ce qui permettra à l’entreprise de se développer.”
Laetitia Klotz - Cinco días - 01/10/2007
Posté dans Sciences | 1 commentaire »
Prêtez votre cerveau à la science grâce au web
16.11.2007 par Pascal Garbay.
Les scientifiques utilisent de plus en plus l’intelligence collective des internautes.
«Intelligence collective». Le mot est dans les bouches de tous les apôtres du web collaboratif dit «2.0». Jusqu’à maintenant, l’utilisation la plus répandue de la matière grise des internautes était un simple classement de popularité s’apparentant à un sondage, tels que la popularité des infos sur digg.com ou les notes accordées à un CD sur le site de la Fnac. Des procédés au terme desquels l’addition des cerveaux était en fait… une moyenne. Mais les équipes de chercheurs ont de plus en plus recours aux internautes volontaires pour mener certaines études.
Classer les galaxies
Ainsi, depuis le mois de juillet, des centaines de milliers d’internautes épluchent les images du «Sloan Digital Sky Survey», un projet de cartographie du firmament mené par plusieurs universités prestigieuses. Sur le site galaxyzoo.org, ils ont la charge de visionner des photos de galaxies en spirale, puis de cliquer sur le bouton qui correspond au sens de rotation du groupe d’étoile, horaire ou antihoraire. Les ordinateurs les plus puissants ont en effet du mal à reconnaître et classifier ce genre de subtilités visuelles et les petites équipes de recherche ne peuvent humainement pas éplucher plus d’un million de photos. Pour plus de sûreté, une même galaxie est soumise à plusieurs dizaines d’humains, pour s’assurer de la fiabilité des réponses.
Les participants ont pris goût à l’étude. Certains ont étudié plus de 20.000 images, et exposent sur un forum leurs plus belles prises ou celles qui ressemblent aux lettres de l’alphabet. Résultat (très provisoire) de l’étude : il y aurait une plus forte proportion de galaxie tournant dans le sens inverse des aiguilles d’une montre.
Compter les cratères
La Nasa a également recours à ce type de collaboration via son programme «Clickworkers». Les internautes sont ici invités à cartographier la surface de Mars ou d’astéroïdes. Le site soumet aux cosmonautes en chambre des photos prises par HiRise, la caméra de la sonde «Mars Reconnaissance Orbiter» ou par la sonde «Dawn». Ils sont alors invités à recenser cratères, canaux, ou coulées de lave visibles sur ces images. La fréquence des cratères ainsi déterminée permet entre autres d’estimer l’âge des zones géologiques étudiées.
Décrypter les parchemins
Mais le projet d’utilisation du «temps de cerveau disponible des internautes» le plus ingénieux est certainement «reCAPTCHA». Les captchas sont des images présentant des lettres déformées que vous devez taper pour vous inscrire à un service en ligne ou réagir sur un blog. Le dispositif est à l’origine conçu pour bloquer les robots qui spamment allégrement le net. Le système reCAPTCHA présente deux de ces mots l’un à côté de l’autre. Le premier fait office de traditionnel anti-spam. Mais le second est en réalité tirée par exemple d’un manuscrit moyenâgeux que les logiciels de reconnaissance de texte classique n’ont pu transcrire. Il faut donc trouver un œil humain pour analyser le mot. Si le premier test est réussi, reCAPTCHA considère qu’il a bien affaire à un être humain et enregistre la réponse soumise pour le deuxième mot. Si une proportion suffisante d’internautes donne une seule et même réponse, celle-ci est considérée comme une transcription correcte du manuscrit.
Et la numérisation du patrimoine de l’humanité avance… Les inventeurs du système estiment que si tous les «captchas» du net étaient remplacés par leur système, 150.000 heures de travail de numérisation seraient abattues chaque jour. De quoi stimuler l’imagination des scientifiques pour créer des projets similaires…
Source : Laurent Suply (lefigaro.fr) 01/11/2007
Posté dans Sciences | Aucun commentaire »
Manger BIO c’est meilleur
6.11.2007 par Pascal Garbay.
La science confirme enfin ce dont tout le monde se doutait : les produits biologiques sont plus sains que ceux issus de l’agriculture intensive. Si l’étude menée sous couvert de l’Union Européenne au titre du volet «Qualité et sûreté alimentaires» du sixième programme-cadre (6e PC) n’a pas encore aboutit à des résultats définitifs les premiers données semblent probantes.
Dans le cadre de ce projet, d’une durée de quatre ans, les chercheurs de l’université de Newcastle ont élevé du bétail et ont cultivé des fruits et des légumes, notamment des choux, des laitues, des carottes, des pommes de terre et du blé, dans des exploitations agricoles biologiques et non biologiques en Europe. Ils en ont ensuite comparé le goût et la qualité nutritionnelle.
Selon eux, les fruits et les légumes biologiques contiennent 40 % d’antioxydants en plus que les produits non biologiques. Cette différence est encore plus grande dans le cas du lait biologique, qui ne contient pas moins de 60 % d’antioxydants et d’acides gras sains en plus. Un tel écart est tellement significatif que le coordinateur du projet affirme que les aliments biologiques ont un apport équivalant à une portion supplémentaire de fruits et de légumes par jour.
L’agriculturebiologique est un système de production agricole spécifique qui a pour objectif la recherche d’une production agricole de qualité dans le respect des écosystèmes naturels. Ce type d’agriculture favorise le recyclage des matières organiques, la rotation des cultures et la lutte biologique. Elle s’interdit l’usage de produits chimiques de synthèse pour éviter les problèmes de santé auprès des consommateurs. Sil est aisé de comprendre pourquoi les aliments biologiques contiennent moins de polluants et sont plus savoureux, les mécanismes qui permettent aux méthodes biologiques d’augmenter la teneur en nutriments sains par rapport aux méthodes non biologiques ne sont pas encore totalement compris.
Les résultats définitifs de ce projet devraient être publiés dans les douze mois et s’ils se confirment, ils devraient inciter les pouvoirs publics à prendre des mesures pour favoriser la culture et la distribution des aliments biologiques. En 2005, le marché français des produits alimentaires biologiques s’élevait à 1,6 milliard d’euros, le poste le plus important étant celui des fruits et légumes et juste derrière les produits laitiers et les œufs. Il existe encore une différence de prix entre le bio et le traditionnel de l’ordre de 20 à 30% selon les denrées. Ce surcoût représente un obstacle pour une large majorité de la population qui a déjà du mal à acheter des fruits et légumes ou de la viande provenant de filières classiques.
Source : Joël IGNASSE Sciences et Avenir.com du 02/11/07
Posté dans Agriculture Biologique | Aucun commentaire »