Archive pour déc  

10 astuces pour dépenser moins au supermarché

Travailler plus pour gagner plus … et dépenser plus ? Est-ce vraiment ce que vous voulez ? La meilleure manière d’augmenter votre pouvoir d’achat est d’abord de dépenser moins que vous ne gagnez. Pour vous payer vous d’abord, pour vous générer une autre source de revenus en investissant cet argent, source qui sera moins taxée que votre salaire. Pour dépenser moins, vous pouvez réduire votre facture au supermarché, sans avoir besoin de compter sur d’autres, le gouvernement ou la grande distribution, pour cela. Les 10 astuces pour réduire votre facture au supermarché. Voici 10 astuces pour réduire davantage vos dépenses au supermarché.

1. Vérifiez votre budget. Peu de gens le font, mais si vous voulez dépenser moins, vous devez d’abord savoir combien vous dépensez. Connaître votre budget n’a rien de compliqué. A chaque fois que vous faîtes des courses, lorsque vous rentrez chez vous, copier le montant de votre ticket de caisse sur une même feuille. A la fin du mois, additionnez les montants du mois. Vous connaissez votre budget. Si le chiffre vous fait peur, ne vous dîtes pas qu’il s’agissait d’un mois exceptionnel. Tous les mois sont exceptionnels. Personnellement j’utilise un logiciel pour tracer mes dépenses. Je place donc chaque ticket de caisse sur le clavier de mon ordinateur dès que je rentre chez moi. La prochaine fois que j’utilise mon ordinateur, je n’ai pas besoin de m’en rappeler, la première chose que je fais est de saisir les montants des dernières dépenses. Cela ne prend pas deux minutes. Connaître votre budget vous permettra alors de savoir combien vous pouvez dépenser en faisant vos courses chaque semaine, pour que votre budget n’explose jamais. Connaître votre budget vous permettra surtout de vous fixer de nouveaux objectifs, afin de réduire vos dépenses. Par exemple avec les conseils présentés ici.

2. Ne faîtes pas vos courses avec vos enfants. Vous le vivez peut-être ou l’avez souvent constaté dans les supermarchés, les enfants sont les rois des achats impulsifs. Non seulement ils vous feront passer plus de temps au supermarché, mais votre caddie en sortira bien plus rempli. Si vous ne pouvez faire autrement, essayez alors de transformer l’expérience en jeu. C’est l’occasion de leur apprendre à gérer leur argent. Vous pouvez leur autoriser un achat de 5 euros, par exemple, issus de leur tirelire ou que vous paierez. Vous pouvez aussi leur proposer de choisir entre le repas prévu dans leur restaurant préféré ou ces friandises qu’ils réclament maintenant.

3. Payez en liquide. Ce n’est pas à la mode, les supermarchés vous incitent à utiliser leurs cartes pour bénéficier de réductions, mais payer en cash vous fera toujours dépenser moins. Si vous avez 20 euros en poche, vous n’en dépenserez pas 30. N’emportez avec vous que la somme que vous vous êtes fixés dans votre budget. Si vous arrivez à dépenser moins, mettez la monnaie dans un bocal pour payer vos vacances ou créer votre fond de précaution, par exemple. Avec votre carte de paiement, vous n’avez pas cette limite d’une somme à ne pas dépasser, ni la même conscience de la somme payée. Une étude réalisée par Dun & Bradstreet a montrée que les gens dépensent en moyenne entre 12% et 18% de plus en payant par carte. Voilà de quoi vous donner à vous-même concrètement du pouvoir d’achat.

4. Evitez les heures d’affluence. Lorsque vous faîtes vos courses en même temps que tout le monde, vous êtes stressés, vous avez du mal à avancer, à trouver vos produits, les rayons peuvent être moins bien achalandés. Vous prenez ce que vous trouvez, vous n’avez qu’une envie c’est d’en sortir le plus vite possible. Vous avez plus de queue à la caisse, ce qui vous laisse le temps d’avoir envie des objets qui sont présentés pour vous faire patienter. En effectuant vos courses aux heures où peu de gens y sont, vous avez le temps de comparer les produits, de lire le coût au kilo ou au litre, de trouver les meilleures affaires. Personnellement je fais mes courses le mardi soir après 20 heures. En prenant soin d’avoir mangé quelquechose avant pour ne pas faire mes courses le ventre vide. Comme c’est le rush le week-end et le lundi soir (pour ceux qui sont partis en week-end) mon supermarché offre 10% sur les produits de sa marque le mardi, moins fréquenté, afin d’équilibrer ses journées.

5. Connaissez les employés par leur prénom. Si vous allez toujours au même supermarché, vous obtiendrez systématiquement un meilleur service si les gens vous connaissent, et surtout si vous montrez que vous les connaissez. Si vous voulez être sûr de pouvoir profiter de la promotion prévue la semaine prochaine et souhaitez que l’on vous garde un exemplaire de côté, ou si vous demandez une réduction pour un produit dont la date de péremption est proche, vous avez plus de chances d’obtenir une réponse positive si vous connaissez les gens qui vous servent habituellement.

6. N’achetez pas plus que vous n’avez besoin avec vos bons de réduction. Les bons de réduction sont une bonne manière de gagner du pouvoir d’achat, voire de tester de nouveaux produits et de découvrir qu’ils valent vraiment la différence de prix. Mais il ne faut pas que vos bons de réduction vous fassent acheter plus que vous n’avez besoin, simplement pour réaliser une bonne affaire. Vous ne faîtes pas une bonne affaire, vous dépensez simplement plus d’argent. Vous n’avez pas gagné 2 euros, mais dépensé 20 euros de plus. Ne profitez pas d’une offre “2 pour le prix d’1″ si la date de péremption est proche et que vous n’êtes pas sûr d’avoir le temps de consommer tout ce que vous achetez. Si vous utilisez les bons de réductions de manière passive, si vous ne faîtes qu’acheter les produits pour lesquels votre magasin vous donne des bons, vous risquez de vous faire avoir de la sorte. Pour être gagnant, vous devez rechercher vos bons de réduction de manière active, c’est-à-dire rechercher des bons pour les produits qui sont dans votre liste d’achats. pas dans la liste suggérée par votre magasin. De nombreux sites internet vous permettent de trouver des bons de réduction. Par exemple, les offres “bons de réduction” du site radins.com ou encore le site bon-de-reductions.com, qui cible plutôt lui les supermarchés en ligne et les achats sur internet.

7. Vérifier les dates de péremption. Ne jetez-vous jamais aucun produit parce que sa date de consommation est dépassée ? Beaucoup trop de produits sur terre sont jetés sans avoir été ouverts. Prenez le temps de vérifier la date d’expiration de vos produits pour ne pas avoir de mauvaise surprise et ne pas devoir jeter votre argent à la poubelle. Autre astuce que j’utilise : je prends le temps de bien vérifier que le produit ne fuit pas et n’a pas été endommagé. Les paquets de yaourt, par exemple, sont parfois endommagés lors de manipulations et vous ne vous en rendez compte qu’une fois rentré chez vous, car le packaging vous l’aura caché si vous ne faîtes pas attention.

8. Evitez les produits tous préparés. Evitez les plats cuisinés prêts à l’emploi, évitez les produits préparés pour ceux qui souhaitent maigrir, évitez tous les produits trop riches en sucre comme les barres chocolatées. Tous ces produits coûtent non seulement plus chers mais sont de plus mauvais pour votre santé. Lisez la liste des ingrédients du produit ainsi que celle de ses apports nutritionnels. Ne perdez pas votre argent avec des produits qui ne contiennent que du gras, du sucre et des calories. Ce n’est pas le cas des produits surgelés, qui lorsqu’ils ne sont pas des plats préparés, peuvent être moins chers que les produits frais, surtout hors saison, sans perte de qualité significative.

9. Achetez les produits en lot. Vous avez fait votre liste de courses pour la semaine afin de n’acheter que ce dont vous avez besoin et de ne pas avoir à retourner au supermarché plusieurs fois. C’est bien, mais listant aussi vos besoins en denrées non périssables pour les 3 prochains mois, vous pourrez aussi profiter des affaires sur les produits vendus en lot dans les supermarchés. Ces offres ne reviennent que tous les 3 mois environ pour un produit donné. Tant qu’il s’agit de denrées non périssables, vous pouvez stocker. Soyez certains d’avoir besoin des quantités achetés, pour ne pas avoir à jeter. D’où l’idée d’avoir une liste spécifique.

10. Vérifiez votre reçu. Tout comme votre banque peut commettre des erreurs, votre supermarché ou tout magasin aussi. Vérifiez toujours votre reçu pour voir si les tarifs sont ceux que vous aviez vus affichés. Vous avez peut-être acheté un produit en réduction et cela n’a pas été pris en compte à la caisse, par exemple, car le tarif lié au code-barre n’a pas été modifié correctement. Encore mieux, regardez le tarif affiché quand le produit est scanné pour intervenir dès que vous constaté un prix incorrect. Il est possible aussi que vous ayez pris un produit qui n’était pas à sa place et le tarif indiqué sur l’étagère n’était donc pas le bon. Vous ne souhaiterez alors peut-être plus l’acheter s’il est trop cher.

Si vous calculez votre budget actuel dépensé au supermarché et que vous commencez à appliquer les 10 astuces réunies dans cet article, vous serez étonnés par les économies que vous réaliserez. Comme je l’ai été moi-même. Vous mangerez mieux, vous jetterez moins et dépenserez moins.

Auteur : Ecrit le 14/12/2007 par Jean Jacques Hénin

Un analyseur de produits alimentaires

Basée sur une technologie infrarouge, des chercheurs de l’entreprise “Lyumex” de Saint Petersbourg ont mis au point un nouvel appareil permettant d’analyser le contenu de produits alimentaires. Ce nouveau dispositif peut être appliqué au blé ou au maïs pour déterminer la concentration de protéines, de gluten, de graisses, d’amidon et de sucre.

A la différence des procédés traditionnels, cette méthode innovante ne fait intervenir aucun agent réactif, ni aucune phase d’extraction de solvant organiques et de broyage. Le principe de base repose sur une analyse spectrale du rayonnement infra rouge. Chaque substance absorbe le rayonnement infra rouge dans un domaine spectral bien défini, ce qui permet de l’identifier. A l’aide d’un logiciel performant qui traite toutes le données prélevées, les résultats sont affichés en moins d’une minute et demie.

Dans le domaine de l’industrie agroalimentaire, ce dispositif peut s’avérer très efficace pour les contrôles de qualités et les évaluations des risques liés au stockage du blé.

Source : InformNauka - http://www.informnauka.ru

Google investit dans les énergies renouvelables

Les panneaux solaires sur le toit des bâtiments du siège de Google à Mountain View (Californie) produisent 1,6 MW d’électricité.

Les panneaux solaires sur le toit des bâtiments du siège de Google à Mountain View (Californie) produisent 1,6 MW d’électricité.

Le géant de la toile est un grand consommateur d’électricité.

La richesse et le succès n’ont pas entamé l’idéalisme et l’audace des fondateurs de Google. Larry Page et Sergey Brin promettent aujourd’hui que leur société va investir «des centaines de millions de dollars» pour mettre au point des technologies réduisant le coût des énergies renouvelables. Cet investissement n’aura pas à court terme d’«effet matériel» sur les comptes du leader du secteur Internet. Il est vrai que la septième plus grande firme américaine, en termes de valeur boursière, dispose d’énormes moyens (voir encadré).

Le projet se fixe pour objectif de produire 1 000 mégawatts à un prix de revient inférieur à celui des centrales à charbon. Le calendrier fixé reste vague. «Il s’agit d’années et pas de décennies», explique Larry Page. Les énergies géothermique, solaire et éolienne sont les trois types de ressources renouvelables identifiées par Google. Le défi est de taille puisqu’un kilowatt produit par une centrale solaire est estimé aujourd’hui entre 11 et 21 cents, tandis que les centrales à charbon le génèrent pour moins de 6 cents.

Ces dernières continuent de produire la moitié de l’électricité consommée aux États-Unis. Elles sont donc une source importante d’émissions américaines de carbone. À ce titre, elles sont jugées «sales» par les dirigeants de Google. «À mesure que notre activité principale grandit, nous ne voulons pas que Google soit partie prenante au problème. Nous voulons faire partie de la solution», résume Larry Brilliant, directeur de google.org, la fondation de la firme qui financera une grande partie du projet. Sa tâche dans un premier temps consistera à embaucher des dizaines d’ingénieurs. Ils travailleront dans un département de recherche & développement spécialement dédié à cette mission.

Matière première essentielle

Google rejoint les rangs de dizaines de sociétés de capital-risque à la recherche de technologies capables de révolutionner l’approvisionnement en énergie des économies modernes. Près de 4 milliards de dollars ont été ainsi investis depuis le début de l’année dans de jeunes sociétés spécialisées dans les énergies propres aux États-Unis et en Europe.

L’électricité est une matière première essentielle pour Google. Non seulement pour alimenter son énorme réseau de serveurs dans le monde entier. Mais aussi pour les utilisateurs de ses services. Aux États-Unis, la dépendance à l’égard du charbon est telle qu’un ordinateur personnel consomme en 24 heures près de 2 kg de ce combustible fossile. La proximité de centrales hydroélectriques et des tarifs électriques avantageux sont déjà des facteurs clés dans les choix de localisation par Google de son infrastructure. La firme refuse de dire combien représente à ce jour son budget en électricité. Des considérations tant économiques que citoyennes animent Google. D’autant que le désir de «sauver la planète» et de «changer le monde» est partagé par un grand nombre de ses 16 000 employés. Des panneaux solaires sur le toit des bâtiments du siège de Google à Mountain View (Californie) produisent déjà par exemple 1,6 MW d’électricité. Ce n’est certes qu’une goutte d’eau dans la consommation de la firme. Mais l’équipement témoigne de son credo écologique.

Source : Le Figaro - Pierre-Yves Dugua,correspondant à Washington : 29/11/2007

|